2019, tu as été bien.

Bon, bien, alors, à peine 2020 pointe le bout de sa truffe que les best of 2019 et autre top 10 à imaginer avec la voix de mister Georges Eddy sont de sortie. Nullement iconoclaste et n'aimant pas naviguer à contre-courant, il m'apparu naturel de faire de même. Suiveur que je suis.

Ceci dit, faut bien reconnaître que quand tes amis, tel un Aurélien Jeannay de Maison Tangible (illustrateur top level) te sort le récit de son année, t'as envie de phantasmer la tienne en te disant qu'elle fut au moins aussi bonne et remplie ("titre" j'entends au fond de la salle).

Pour ma ganache, l'année 2019 a été vraiment chouette, flippante par certains aspects et tirant au divin sur d'autres. Une bonne année quoi, pas de quoi s'emmerder comme devant un film de Donzelli. Non en vrai, y'a deux, trois trucs qui font cette année une année absolument mémorable (cf plus bas, évidemment, enfin faut lire la suite quoi).

La traversée du désert du début d'année, je l'ai connue, c'était pas ma guerre, j'en ai un peu souffert... t'as la boule au ventre le matin devant ton bol de chocapic et le soir avec ton aquafresh dans le bec. Pourtant, tu te dis que ça va passer et qu'il faut rester positif. Alors t'écoute Fauve et ça va pas mieux. Elle avait pourtant pas mal commencé cette année d'ailleurs avec mon prix "photo de l'année" de la part Lense (salut Daniel !), suivie de l'exposition à la Fisheye Gallery qui s'en suivit. Cette soirée-là, j'ai pu revoir l'ami Atomike qui, généreusement, me remit le pied à l'étrier de l'étalon de la motivation. Gérard de Nerval, tu peux aller te coucher mec. 

La phase glaciaire passée (23 degrés à Paris mon p'tit), et ma série sur Maurice du dernier cinéma pornographique de Paris sortie, j'avais la fleur au fusil ! 

En effet, mail sur mail, demandes sur demandes, mon réseau s'activa et/ou se réactiva. De très beaux projets et de belles opérations s'en suivirent. Tant et si bien que je dû embaucher l'ami Antony Nataf de Old Studio pour me prêter main forte : Microsoft, Facebook France, Les Récupérables (hello Anaïs Dautais Warmel & Lucie Sassiat), Huawei, Hopscotch, Maison Tangible, couverture des ouvertures d'IKEA à la Madeleine et à Lyon, Air Liquide, Transavia, Rituals, Nexity, Zound Industries, EXCP. la chanteuse Körinn et le groupe de musique pour les kids Rit Qui Qui qui connait un superbe succès.... m'ont fait confiance et je les en remercie.

Le gros flippe dans cette activité non programmée, c'était l'arrivée elle, bien prévue d'un bonhomme en mai dernier et dont, par miracle, la naissance eut lieu pendant un moment de répit. Je vous épargne le classico discours "je n'imaginais pas avoir encore tant de place dans mon coeur pour t'aimer gnan gnan gnan ouin ouin ahem ahem" même si totalement vrai, en vrai. Big up fiston, big up à sa maman. 

Assez rapidement, sans avoir le temps de dire ouf (en vrai personne ne dit ouf naturellement), ce sont les mariages, grosse partie de mon activité qui m'occupèrent. Des beaux mariés, de l'émotion, mais aussi beaucoup d'orga et de déplacements (Normandie, Bretagne, Région parisienne, le Gard, la Bourgogne, l'Auvergne) jonchèrent mon été où je profitais aussi de ma nouvelle vie à trois dans les cernes et les couches. Merci à tous ces mariée.e.s qui m'ont fait confiance ! D'ailleurs, je booke gentiment et non moins sérieusement le planning 2020 ! De biens belles choses en perspective donc.

Faudrait aussi que je vous parle du temps passé à l'Union des photographes professionnels dont je fais partie depuis quelques années maintenant afin de défendre les droits des photographes et le droit d'auteur. Pas mal de temps passé donc à la Maison des Photographes, à accrocher des expositions, à jouer le commissaire d'expo avec des photographes talentueux, sélectionner des dossiers pour les prochains vernissages, aller en école de photographie (EFET, Louis Lumière...) pour expliquer des facettes du métier aux jeunes qui seront les photographes de demain, intervenir au Salon de la Photo pour tâcher d'apporter des informations sur les statuts de photographe (un joli bordel)... Merci donc à toutes celles et ceux avec qui j'ai partagé d'excellent moments et qui m'ont énormément appris (Sonia, Chloe, Sandra, Michel, Pierre, Stéphanie, Nedim, Valérie, Iona et désolé à ceux que j'oublie mais sachez que vous êtes-là, à travers ces lignes...), bras levés et main tendue, le combat continue à l'heure des compagnies de photo low-cost ! Surtout que cette année, je compte m'y investir encore (un peu plus).

Enfin, il faudrait bien remercier celles et ceux qui font et sont mon entourage professionnel. Au bureau dans le 11ème, c'est quasiment tous les jours la fiesta, l'ambiance la plus idéale pour travailler et se détendre à la fois. Peu de blagues graveleuses, surtout du bon goût et quelques parties de Fifa 19, que je domine sans concurrence apparente. C'était pareil avec Street Fighter 2. Merci donc à vous les coworkers.

Vous l'aurez compris, tout est bien qui finit bien, on se motive et on attaque 2020 en wheeling ! 

A bientôt !

Hommage à Notre-Dame

Les photographes comprendront. Nous avons tout.e.s des photos de Notre Dame dans nos disques durs... Tester du matériel, prendre en photo quelque chose d’iconique, s'essayer aux joies de la pose longue ! Loin de moi l'idée d'anthropomorphiser Notre Dame, mais je perds là un super "photography team mate"....

Lauréat Lense 2018 !

Photo : Nina Peyrachon

Hier se déroulait le vernissage de l'exposition "Through the Lense" à la Fisheye Gallery. Pas suffisamment de mots pour vous remercier : amis, famille, potes, proches, contacts, sans contact et supporters des quatre coins du monde ! Grace à vous, j'ai été élu photo des lensers !!! Pas peu fier !

Photo : Daniel Pacoal

Merci à Lense, Phox, Fisheye Magazine pour cette très belle soirée. Et surtout bravo aux autres lauréats (Jose Antoine Costa et Damien Gleize) et aux autres photographes de l'année pour leur superbe travail et qui méritaient tout autant.

Photo : Nina Peyrachon

Retrouvez l'exposition "Through The Lense" avec toutes les photos de la semaine 2018, jusqu'au 2 février 2019 à la Fisheye Gallery !

Votez pour la photo de l'année 2018 Lense

Tout comme l'année dernière, ma photographie "Cross The Line" fait partie de la belle sélection des photos de l'année par la plateforme Lense

J'ai eu la chance d'avoir été lauréat l'année dernière avec "The Cooker" ! Qu'en sera-t-il cette année ? J'espère pouvoir réitérer l'exploit mais pour cela j'ai besoin de vos votes et votre énergie tel Son Goku exécutant le Genkidama ;)

Pour voter rien de plus simple ==> vous pouvez cocher le coeur sur la-dite photo via la page de vote ==> https://www.lense.fr/album/photo-de-lannee-2018

Merci d'avance et venez nombreuses et nombreux au vernissage qui aura lieu à la Fisheye Gallery le mardi 15 janvier 2019 !

Les Récupérables X Maison Morel

Connaissez-vous Les Récupérables ? La marque lancée par Anaïs Dautais Warmel, femme animée d'un feu intérieur de 6000 degrés, qui s'en va sur un long chemin de traverse : celui de proposer une nouvelle mode "la mode au futur", une mode éco-responsable, et p'tet chier dans les bottes des gros porteurs de la sape. "Up-cycling" est le mot d'ordre, l'énergie comme moteur bien huilé de son affaire qui grimpe, qui grimpe en faisant de plus en plus d'émules sur Paris, Navarre et p'tet Bourguébus qui sait ? Autour d'elle gravite une équipe sur-motivée et merveilleusement formidable qui, dopée par l'envie de "faire sa part" mène à changer les choses petit à petit en voyant les choses en grand.

En ce moment, au programme, c'est la collab' avec la Maison Morel, spécialisée depuis un paquet d'années (un temps que les millenials ne peuvent pas connaître mon pote) dans l'imprimé. On retrouvera donc des pièces inédites et qui ont d'la gueule. Cela se passe à la boutique Maison Morel jusqu'au 11 décembre (RDV rue des commines à Paris). Pour les autres, RDV sur le E-shop de moins en moins achalandé puisque les pièces partent comme des petits pains.  Oh ça tombe bien c'est Noël !

Site en réfection, l'âme en mutation. 

Changer de site, ça permet de faire le point. Et ménage d'hiver oblige, c'est le moment : de proposer de nouvelles choses, gravir une marche, ranger, flipper, trier, faire chauffer une bouillotte, continuer à travailler le thème de Django's Tiger, faire 15 pompes et 20 abdos tous les matins, écouter de nouveaux disques, rencontrer de gens à la cool, boire des coups, acheter un pull col roulé, faire ses cadeaux de noël, dire à son copain ou sa copine que l'on tient à eux, voir sa famille et profiter d'elle, se couper les cheveux, jouer aux jeux vidéo, se lancer dans un truc que l'on ne connait pas mais qui nous a toujours tenté, manger une raclette mais surtout de la pizza, changer le patin avant de son frein de vélo, gueuler sur les travaux parisiens, envie de sortir d'ici, aller à Séville et voir la pluie, manger des croquetas et trouver ça pas terrible, boire tout de même une Cruzcampo, allumer finalement son chauffage et arrêter de faire son rapia, se dire que "ça va je peux polluer un peu j'ai pas d'bagnole", dire que les gilets jaunes font chier quand même, dire que le gouvernement fait chier aussi, se sentir misanthrope, penser à changer les draps, à faire le switch "hiver-été", se balader dans les coins pétés de la France, envoyer des mails à la con, envoyer des sms à la con, répondre à des pubs par téléphone qui ont chopé mon 06, écouter le nouvel album d'Orelsan, ré-écouter du ska-rock pour se sentir comme en 2003, arrêter de fumer, se sentir fatigué car l'hiver arrive, se sentir prêt, devenir papa.